22/11/2008

d'une crise à l'autre : 1929-2008

Nous faisons face à la plus grave crise depuis celle de 1929, disent tous les analystes. Mais que fut cette crise de 1929 ? Quelles en sont les origines ? Quelles en ont été les conséquences ? Retour sur une histoire riche en enseignement.

Les causes de la crise de 1929

Annie Lacroix-Riz :

La crise de 1929 est avant tout une crise de surproduction (désigne une production trop importante par rapport à la demande,ndlr) qui se produit au terme des dix ans qui ont succédé la première guerre mondiale qui elle-même avait mis fin à la première grande crise du capitalisme de 1873. La surproduction a entraîné une baisse des taux de profit insupportable pour le capital. Il y avait eu la Première guerre mondiale (1914-1918) qui avait détruit la surproduction, mais pas assez. En 1920-1921, une crise sévère éclate mais dont le capitalisme international et surtout américain se sort en liquidant beaucoup de capital, en augmentant le chômage etc... Suit une période de très intense accumulation du capital qui se traduit par des concentrations énormes. C'est dans le courant des années 1920 que se constituent les plus grands groupes industriels monopolistes qui existent encore aujourd'hui comme l'IG Farben et les Aciéries réunies (Vereinigte Stahlwerke) en Allemagne, etc. Avec comme corollaire un développement du chômage.
Alors pourquoi cela explose en 1929 ? Il s'est produit exactement les mêmes phénomènes qu'aujourd'hui. Cette énorme concentration du capital a développé des moyens gigantesques de production (des usines gigantesques, ndlr) et pesé négativement sur le taux de profit. Ce phénomène a été accompagné par des phénomènes spéculatifs. Rappelons qu'une des caractéristiques du capital, c'est la dissociation du capital argent de la production, revenons au Capital de Marx. Il y a donc eu une énorme spéculation entre 1924 et 1929, entraînant une différence entre le niveau de la production matérielle et le niveau de la spéculation.

Par exemple aux États-Unis, quelques secteurs avaient connu une croissance remarquable, les industries neuves, l'automobile, l'industrie électrique. Mais d'autres secteurs étaient morts. Il y avait une surproduction structurelle dans l'agriculture, le charbon était en crise, il y avait du chômage massif dans toutes les vieilles industries, l'industrie textile était malade.

Donc comme aujourd'hui, le facteur financier a été non pas la cause de la crise, mais le facteur déclenchant de la crise. Quand on dit aujourd'hui aux gens que c'est une crise différente parce qu'il s'agit d'une crise boursière, c'est complètement faux. Il s'est produit les mêmes mécanismes de surproduction.

Les conséquences de la crise de 1929

Annie Lacroix-Riz :

À un moment donné se pose la question suivante : comment faire pour que les fractions dominantes du capital conservent un taux de profit jugé suffisant ? Cela suppose que les salaires soient réduits de manière drastique et qu'une partie du capital soit détruite. Les petites entreprises ferment et on licencie massivement des travailleurs. La tendance du capitalisme a toujours été d'abaisser le salaire. Mais en période de crise, il s'agit de tendre pratiquement à ce que le salaire soit réduit au maximum. Il y a donc eu une pression formidable sur les salaires qui entraîne une baisse du niveau de vie de 30, 40 % voir plus. C'est ce qui est arrivé dans une série de pays. Marx l'analyse en permanence : une crise se traduit par l'éviction massive de salariés et donc un chômage de masse, ce que Marx appelle l'armée de réserve, qui est un élément majeur de la réduction du salaire.
Il y avait donc des capacités productives gigantesques mais plus de marché. La spéculation s'écroule et la valeur boursière des firmes ressemble à ce qui se passe aujourd'hui. Le capital est alors obligé d'adapter la production à la situation. La production s'arrête, les marchés se restreignent et c'est la boule de neige.

L'Allemagne est alors la plus touchée. Pourquoi ? Parce que l'Allemagne était alors dans la situation des États-Unis aujourd'hui mais dans une moindre mesure. L'Allemagne était un pays qui vivait complètement à crédit, qui avait largement emprunté depuis 1924. Mais au moment de la crise, les prêteurs rapatrient massivement leurs billes et le pays s'effondre par pans.
Autre facteur, l'Allemagne était un gros producteur de biens de productions, ce qui s'effondre le plus vite en cas de crise. C'est ce qui explique aujourd'hui la situation de l'industrie automobile, ou des machines-outils. Tout ce qui ne relève pas de la consommation contrainte, alimentaire, etc... peut s'effondrer dans l'année.

Chiffrer les conséquences de la crise de 1929

Annie Lacroix-Riz :

L'Allemagne se retrouve avec un chômage total de 50 % et tout le reste en chômage partiel. En 1932, le pays compte 7 millions de chômeurs totaux.
Aux États-Unis, c'est du même ordre. Les États-Unis font partie de ces pays où le capitalisme est le plus concentré, producteurs de biens de production : c'est là que la chute de la production a été la plus extraordinaire. En deux ans, la production industrielle américaine a baissé du tiers. Même chose en Allemagne.
Le capital a tendance à liquider son marché puisqu'il liquide ses salaires. Plus il liquide ses salaires, plus il compte sur le marché extérieur. Mais comme tout le monde fait la même chose, il n'y a plus de marché. L'Allemagne se retrouve en 1932 avec pour l'essentiel un seul client, l'URSS qui était en pleine santé et qui avait des taux de croissance de 15 à 20 % par an.

Et c'est là qu'on comprend la sortie de crise. Le capital qui contrôle l'État exige pour reconstituer les conditions de fonctionnement du capital que les salaires soient complètement écrasés, ce qui est fait par le chômage et par l'action directe sur le niveau des salaires. Il exige que des pans entiers de l'économie soient sacrifiés. Et comme il n'y a plus de marché, qu'il ne lui est plus possible d'ouvrir de marchés pacifiquement, il tente de le faire par la guerre.

La Seconde Guerre mondiale, solution à la crise

Annie Lacroix-Riz :

En période de crise, chaque capitaliste essaye de liquider la concurrence des autres en se taillant de nouvelles zones d'exploitation. Comment se taille-t-on de nouvelles zones d'exploitation ? Par la conquête. L'Allemagne a essayé de conquérir le monde, les États-Unis ont essayé de conquérir le monde, l'une et l'autre y sont assez bien arrivés. Et les petits impérialistes essayent de se tailler un petit morceau dans tout ça.
Le capitalisme ne peut gérer la crise que par la guerre générale. La question des peuples est de savoir s'ils vont laisser le capital réduire la crise par la guerre générale. Toute absence de réaction populaire en vue de transformations profondes est une chance de plus donnée à la solution de guerre générale pour réduire la crise.

Réaction des gouvernements

Annie Lacroix-Riz :

On dit aux gens un grand mensonge. On leur dit qu'à l'époque, les États ne sont pas intervenus comme aujourd'hui. Mais ils sont intervenus tout de suite, ils ont nationalisé le secteur bancaire. En Allemagne, Heinrich Brüning (catholique), qui est au pouvoir de 1930 à 1932, nationalise de fait le secteur bancaire (qu'Hitler rendra aux banquiers, sans frais, en 1933-1934). Et l'État prend en charge toute une série de secteurs.
Les gouvernements à l'époque ont réagi exactement comme aujourd'hui, en protégeant le grand capital et en accablant les masses populaires.
Le New Deal (plan de relance économique du président américain Roosevelt entre 1933 et 1938) aux États-Unis a été caractérisé d'une part par un financement d'État considérable qui a pesé sur le contribuable seul et d'autre part par la préparation de la guerre. Je signale d'ailleurs que ce qui a fait sortir les États-Unis de la crise, ce n'est pas le New Deal, c'est la guerre.

Le rôle des socialistes dans la crise de 1929

Annie Lacroix-Riz :

La social-démocratie a essayé de trouver une solution où elle pouvait. Elle avait très peur des changements profonds. Elle a donc accompagné le capital dans ses tentatives pour résoudre la crise et a accepté la politique du moindre mal. Elle a accepté les baisses de salaires. C'était une stratégie d'accompagnement qui a contribué en Allemagne aux succès d'Hitler.
Dans les pays où le mouvement révolutionnaire était plus important, où il a été capable de susciter une forte résistance de la population, la social-démocratie a dû consentir à la stratégie des Fronts Populaires qui lui a été imposée. Les archives de la SFIO (ancêtre du Parti socialiste français) sont très claires. Il y a des pays où le mécontentement des masses orienté par les forces révolutionnaires a été de nature à faire pression sur la social-démocratie. Toute une fraction d'entre elle restant subjectivement alliée au grand capital et accompagnant ses réorganisation drastique. De Man en Belgique et un certain nombre de secteurs de la social-démocratie se sont ralliés à l'extrême droite fasciste.

Il y a donc eu, en fonction des rapports de force, des stratégies différentes. Mais la stratégie défensive des ouvriers n'a jamais été la réponse spontanée des sociaux-démocrates. La réponse spontanée des sociaux-démocrates, c'est la réponse des pays où ils étaient dominants, c'est-à-dire la réponse allemande. On laisse faire et on essaie de limiter le mécontentement populaire.

Différences et points communs entre la crise de 1929 et la crise actuelle

Annie Lacroix-Riz :

On peut faire l'analyse qu'au contraire de ce que l'on raconte aujourd'hui, les circonstances de déclenchement de la crise sont des circonstances tout à fait semblables à celle de 1929.

La grande différence, c'est d'abord que la surproduction aujourd'hui est très supérieure à celle de 1929. Dix ans d'accumulation (1919-1929), ce n'est pas 60 ans d'accumulation (1945-2008).    

Donc il y a des chances que, annoncée par toute une série de crise cycliques et/ou périphérique (hors du « centre »), cette crise-ci soit d'une ampleur comme on n'en a jamais vu. Si les mécanismes de formation de la crise sont les mêmes qu'autrefois, la crise d'aujourd'hui est plus grave que la crise des années 1930 qui était elle-même plus grave que celle de 1873. Cela ressemble donc aux précédentes, c'est plus grave que les précédentes et cela donne la parole au peuple pour trouver la solution la plus rapide compte tenu de ce qui risque de se passer.

source « ptb »

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Trop de testostérone et pas assez de jugeote!

 

Entre un Conseil d'Etat à majorité de juristes qui se plante tout les 15 jours sur un point de droit élémentaire et un Conseil administratif qui se croit dans une cour de récré le compte est bon, nous sommes gouvernés par des abrutis imbus d'eux même.

Dans les couloirs du parlement on savait que le modèle politique de certains était Don Corléon, mais malgré les écharpes blanches qu'arborent nos Conseillers d'Etat on voit qu'ils se sont trompés de film car aujourd'hui c'est plus les Tontons flingueurs que le Parrain auquel on assiste.

Aussi l'heure est-elle venue de se demander s'il ne serait pas opportun d'introduire le Droit de Rappel dans la nouvelle constitution ?

Durant la Commune de Paris le droit de rappel existait. Celui ci consiste simplement à donner aux partis le droit de rappeler ses élus à l'exécutif si ceux ci ne font pas la politique pour laquelle ils ont été élus. Avec une épée de cette taille au dessus de leur tête il est plus que probable qu'ils feraient un moins de « com. » et plus de politique. D'ouvrir le journal tous les jours pour y lire la dernière bourdes des socialos commence en lasser plus d'un dans notre République.

Alors que la crise est à nos portes, que les prochaines années promettent d'être difficiles pour la population de notre canton, et ce à plus d'un titre : chômage, récession, baisse du pouvoir d'achat et j'en passe, nous voyons nos gluglus de service se tirer dans les pattes, nous raconter des montagnes de pipeaux et se comporter comme des courtisans.

Ces mots sont difficiles à écrire mais les conseillers de droite sont infiniment plus crédibles dans l'exercice du pouvoir que ceux de gauche qui semblent avoir oublié la dignité qui doit accompagner l'exercice de ce pouvoir. Messieurs, reprenez vous ! Car ce n'est pas autrement que l'on ouvre un boulevard à la droite xénophobe et raciste.

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10/11/2008

une guerre afin de sauver l'économie étasunienne

ça sent le roussi La RAND Corporation fait pression sur le Pentagone

pour lancer une guerre afin de sauver l'économie étasunienne


Selon des articles issus de la meilleure presse traditionnelle chinoise, RAND Corporation a récemment présenté au Pentagone une proposition choquante pour lancer une guerre contre une grande puissance étrangère afin de chercher à stimuler l'économie étasunienne et prévenir la récession.

Un vif débat s'en est alors suivi en Chine sur qui pourrait être la puissance étrangère...

Ces articles citent des sources d'informations françaises qui auraient découvert la proposition, dans laquelle RAND a suggéré que les 700 milliards de dollars assignés au renflouage de Wall Street et des banques en faillite servent plutôt à financer une nouvelle guerre qui, à son tour, revigorera les marchés boursiers faiblissants.

RAND Corporation est une ONG notoirement puissante avec des liens profonds au complexe militaro-industriel étasunien, ainsi que des relations imbriquées avec les fondations Ford, Rockefeller, et Carnegie.

La direction actuelle de RAND inclut Frank Charles Carlucci III, ancien Ministre de la Guerre et directeur adjoint de la CIA, Ronald L. Olson, sommité du Council on Foreign Relations et ancien Ministre du Travail, et Carl Bildt, membre supérieur des Bilderberg et ancien Premier Ministre suédois.

Carlucci fut président du Groupe Carlyle de 1989 à 2005 et supervisait les bénéfices gargantuesque des contractants de la guerre, faits suite à l'invasion de l'Afghanistan après le 11/9. Le Groupe Carlyle a aussi reçu des fonds d'investissement de la famille Ben Laden.

La proposition effrontée de RAND conseillerait vivement que puisse être lancée une nouvelle guerre qui profiterait à l'économie, mais soulignerait que le pays visé devrait être une puissance majeure influente, et non pas un petit pays de la taille de l'Afghanistan ou de l'Irak.

Les articles ont suscité une vague de débats publics et de la tension en Chine au sujet de l'éventualité d'un nouveau conflit mondial se profilant à l'horizon.

Sohu.com , le plus grand média de Chine, spécule que l'objectif de la nouvelle guerre serait probablement la Chine ou la Russie, mais qu'il pourrait aussi être l'Iran ou un autre pays du Moyen-Orient.

La Corée du Nord a été envisagée comme cible, mais exclue parce que l'ampleur de cette guerre ne correspondrait pas aux besoins de RAND.

La proposition attribuée à RAND va de pair avec les commentaires récents de Joe Biden, Colin Powell, Madeleine Albright et d'autres, concernant la « garantie » du fait que Barack Obama sera confronté à une « crise internationale » majeure dès son entrée en fonction.

Elle arrive aussi suite à une alerte de Michael Bayer , président d'un important groupe consultatif du Pentagone, qui se fait l'écho de la déclaration selon laquelle la prochaine administration fera face à une crise internationale dans les mois de son entrée en fonction.

On pourrait espérer que des personnes sages, ou du moins saines d'esprit, qui ne souhaitent pas entamer une guerre nucléaire mondiale, comme les généraux supérieurs de l'armée qui ont menacé de démissionner si Bush ordonnait d'attaquer l'Iran, s'opposeront à la proposition de RAND. L'amiral William Fallon, le chef du commandement central étasunien, a démissionné en mars l'année dernière à cause de son opposition à la politique de l'administration Bush envers l'Iran.

Prison Planet, Paul Joseph Watson & Yihan Dai, 30 octobre 2008

source : « rouge midi »

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07/11/2008

Les promesses rendent les fous heureux,

 

Après une semaine d'horreur, un temps à devenir dépressif, des séances du municipal qui en disent long sur la médiocrité ambiante et un cors aux pieds douloureux j'ai envie de dire « ça suffit!, il y des limites à ce qu'une femme peut supporter !!! ». La tronche d'Obama et toutes ses dents commencent à me courir sur le fil, il ne lui manque plus que l'auréole. Il a toutes les qualités à se demander s'il est né d'une femme et d'un homme comme tout le monde ou si par hasard nous serions en présence d'un génie de génération spontanée. Pas un détail de la mise en plis de sa femme ne nous est épargné au point que j'ai pris rendez vous chez l'esthéticienne pour un bronzage intensif tellement j'ai l'impression d'être as been avec mes cernes sous les yeux, ma peau blafarde et mes rhumatismes de vieille frustrée. Tout ce que fait ce dieu vivant est exceptionnel même ses silences sont interprétés et les journalistes de nous servir une soupe glauque de platitudes politiques à faire pleurer d'ennui Dairus Rochebin himself. (je l'ai pris lui car il me fait bailler d'ennui tellement il est conformiste et propre sur lui)

Il ne se passe plus rien dans le monde. Plus un enfant ne meurt de faim, pas une guerre injuste et meurtrière, pas une élection truquée, pas de crise sauf aux states, rien de rien, seules les élections américaines devraient nous mobiliser. Peu importe qu'Obama n'ait en fait aucune marge de manoeuvre et que les promesses qu'il a faites au monde ne soient que du pipeau. Obama l'a dit alors "god bless him and America !" Le reste du monde peut crever la gueule ouverte du moment que les consommateurs consomment, les banques arnaquent en rond, les télé visent et les actionnaires profitent. Je vais supprimer CNBC de mes chaines télé car entendre prononcer le nom d'Obama environs deux cent trente sept fois par minute me gonfle grave.

Les temps changent parait-il : le PS s'occupe de la sécurité, le PdT envoie un communiqué de félicitations pour les résultats des élections... américaines, l'AVIVO fait la loi et les libéraux regrettent le monde bi-polaire d'avant 89 et nous expliquent que la crise c'est à cause de la chute du mur de Berlin. On nage en plein surréalisme politique et comme je suis une incorrigible moqueuse je rigole devant ce chaos dans lequel plus personne ne comprend rien et dit tout et son contraire.

et pourtant... la lutte continue !



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01/11/2008

Un de poésie dans ce monde de brutes

LE CORBEAU ET LE RENARD
*
Maître corbeau sur un arbre perché
Ne foutait rien de toute la journée.
Sieurlapin, voyant ainsi le corbeau,
L'interpelle et lui dit aussitôt :
- Moi aussi, comme-toi, puis-je m'asseoir
Et ne rien foutre du matin jusqu'au soir ?
Le corbeau lui répond de sa branche :
- Bien sûr, Ami à la queue blanche,
Je ne vois ce qui pourrait t'empêcher
Toi aussi de ne rien glander...
Blanc lapin s'assoit alors par terre,
Et sous l'arbre reste à ne rien faire,
Tant et si bien qu'un renard affamé,
Voyant ainsi le lapin somnoler,
S'approchant du rongeur en silence,
D'une bouchée en fait sa pitance.


Moralité
Pour rester assis à ne rien branler,
Mieux vaut être très haut placé.

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mes amis m'appelle cyrrhose

L'UDC veut interdire l'alcool dans l'espace publique pourquoi ?

Peut-être craignent-ils que le peuple se rende compte que certains de leurs réprésentats dans les parlements lèvent le coude plus souvent que la main pour voter. 

A la votre

 

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