11/12/2016

Lettre ouverte au coiffeur de de Madame Emery-Torracinta !

« Il s’agit, ainsi que le dit Mme Emery-Torracinta, d’un « pari dont la réussite devra être vérifiée ». Un pari dont la mise de départ serait d’un demi-milliard de francs par an pour le Canton et les communes genevoises et de deux à trois milliards, toujours par an, pour la Confédération ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Comme vous êtes le pire des coiffeurs je suis arrivée à la conclusion que vous deviez avoir d’autres talents ! Celui peut-être de pourvoir conseiller vos clientes ? C’est partant de cette hypothèse que je me permets de vous raconter une petite anecdote qui pourrait vous être utile.

Il y quelques années mon mari et moi avons été invités au Festival de Cannes. Passer la nuit à visionner des mauvais films ne nous amusait guère, aussi, avec quelques amis avons-nous décidé de la passer au casino. Le producteur nous a distribué une somme chacun et nous voilà habillés en dimanche déambulant sur les tapis luxueux du Casino de Cannes. J’ai regardé mes amis s’éparpiller autour des tables qui leurs tendaient leurs coûteuses promesses pendant que je suis allée au bar. La nuit a été merveilleuse, j’ai rencontré de nombreuses personnes, j’ai ri, écouté les histoires les plus invraisemblables, vu pleurer hommes et femmes, observé le professionnalisme du barman. Enfin j’étais au cinéma en sirotant tranquillement mon Cuba libre ! Je me suis endormie dans les bras d’un fauteuil délicieusement confortable et me suis réveillée au petit matin en pleine forme pour aller à la plage.

 Mes amis sont arrivés chiffonnés, fauchés et de mauvaise humeur. Sur le parking mon mari m’a demandé si j’avais gagné et je lui ai répondu que oui en lui montrant les billets de banque que le producteur nous avait distribués la veille au soir. Tous les autres se sont agglutinés autour de nous chacun me promettant monts et merveilles si je lui prêtais un peu d’argent. J’ai écouté en riant toutes les promesses et dans un éclat de rire leur ai dit que je ne prêterais rien à personne et que j’allais de ce pas faire un monstrueux de shopping en ville.

La morale de cette histoire… C’est toujours la table qui gagne. Aussi Monsieur le coiffeur si pouviez transmettre ce message à Madame la Conseillère d’Etat Emery-Torracinta peut ferait-elle l’économie de perdre l’argent des contribuables dans un pari qu’elle n’a aucune chance de gagner. Mais, me direz-vous c’est notre futur qu’elle joue, pas son argent !

 Recevez, Monsieur, mes salutations les plus respectueuses.

 Lulu la Nantaise… dubitative !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Commentaires

J'ai bien aimé votre histoire, mais pour ceux qui ne baignent pas quotidiennement dans la vie politique genevoise, à quoi faites-vous allusion ?

Écrit par : Mère-Grand | 11/12/2016

Je fais allusion à la position de certains représentant du PS qui soutiennent le cadeaux aux grandes emprises que représente la baisse de leurs impôts dans le projet intitulé : RIE3 sur lequel nous devrons voter en Février ! et avec lequel Genève perdra un demi milliards de rentrées fiscales !

Écrit par : salika.wenger | 11/12/2016

Merci de votre réponse. Vous n'êtes pas la seule personne à être assez régulièrement déçue des positions du P.S. Je n'ose pas dire que le passage du temps n'a pas, de ce point de vue, épargné les sympathisants de ce parti.

Écrit par : Mère-Grand | 12/12/2016

« pari dont la réussite devra être vérifiée »
Rédigé par le coiffeur en question ?

Écrit par : Mère-Grand | 12/12/2016

Lettre ouverte au relookeur de Salika Wenger :

Cher Monsieur,

Pour donner suite à votre courrier de ce jour, et après avoir examiné votre situation professionnelle, nous vous confirmons que celle-ci n'offre guère de motif d'espoir. En cas d'accès de lucidité, nous vous recommanderions toutefois de prendre connaissance des informations disponibles à cette adresse :

https://demain.ge.ch/inscrire-au-chomage

voire à celle-ci :

http://www.dignitas.ch

En vous souhaitant bonne réception de la présente, et en formulant des voeux certes irréalistes mais sincères quand à votre avenir, nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de nos sentiments distingués.

Écrit par : Patatra | 12/12/2016

Tous les travailleurs paieront pour compenser la perte de rentrées fiscales qu'induit cette mesure pendant que les actionnaires des grandes entreprises continueront à empocher le fruit du travail de tous sans n'avoir rien à faire.

Écrit par : salika.wenger | 13/12/2016

Le mari de la coiffeuse devra payer cher le prix de la vague à droite, dans tous les salons , la tendance est à dégager au dessus des oreilles , de manière à ce que l'on entende bien les coups de ciseaux, le bruit de la tondeuse.
Demain pas plus qu 'hier on va raser gratis, pas de quoi se faire mousser , mais résister , se méfier des mèches à mèches , bref se regarder dans la glace et garder la tête haute.

Écrit par : briand | 14/12/2016

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